Si aujourd’hui, je vous en parle (on est un peu comme une grande famille bienveillante ici
Mais, sans citer de nom, la petite banque locale dans laquelle je suis entré un jour de juillet 1997, est désormais absorbée par une autre beaucoup plus grande, tres connue, mais personnellement, je ne me reconnaissais plus dans les valeurs de ce grand groupe, et puis à bientôt 50 ans, si je ne saisis pas l’opportunité maintenant, je ne le ferai jamais. 50 ans, dans l’inconscient collectif, c’est vieux alors qu’on a encore tellement de choses à apporter…
Je vais donc aller bosser dans le monde du vélo, mon autre grande passion avec la guitare. Je suis vttiste depuis plus de 30 ans et j’ai donc été retenu en tant qu’assistant commercial dans un fleuron de l’industrie vosgienne spécialisée dans le montage et la distribution de vélos électriques
Et je peux vous dire que la communication avec le staff RH de cette entreprise (véritable start up dans son domaine tellement elle se développe depuis sa création il y a un peu plus de 10 ans) n’a rien à voir avec la gestion des ressources humaines dans le monde dans lequel j’avais évolué jusque là…
Ce qui n’empêche qu’aujourd’hui, j’ai la sensation d’avoir un mélange de sentiments entre le doute, la peur, l’excitation de découvrir un nouveau monde.
Si j’ai intitulé ce post « sortir de sa zone de confort », c’est parce que le parallèle avec la pratique de notre instrument est tout trouvé : oui sortir de sa zone de confort, c’est anxiogène, oui sortir de sa zone de confort, c’est prendre le risque de se tromper, oui sortir de sa zone de confort, c’est aller vers l’inconnu, mais sortir de sa zone de confort c’est aussi reprendre confiance en soi et c’est une manière formidable de progresser, et ça, ça n’a pas de prix.






